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 Encore la faute à Pasteur ! l'Ego, le pouvoir et l'argent !.

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MessageSujet: Encore la faute à Pasteur ! l'Ego, le pouvoir et l'argent !.   Dim 17 Déc - 15:17

Et (si) Pasteur s’était trompé ?
L’hiver approchant, la télévision, les radios et la presse écrite nous ressortent un marronnier médical de saison: le vaccin contre la grippe.



Le principe d’un vaccin est d’introduire dans l’organisme un composé chimique ou organique antigène permettant à l’homme d’optimiser ses défenses immunitaires contre le microbe, le virus ou la bactérie visé par le vaccin.
Pasteur, avec son vaccin contre la rage, fut le pionnier de cette médecine allopathique qui régit aujourd’hui l’intégralité de la santé mondiale fondée sur l’ingestion de substances actives, le plus souvent chimiques, devant lutter contre les causes ou les effets des maladies humaines et animales.

Aujourd’hui, la grippe est à l’honneur. Comme chaque année, elle va partir d’Asie pour contaminer l’Europe et toucher, d’après l’Inserm, près de deux millions de personnes en France. Pour lutter, il est fortement préconisé de se faire injecter un vaccin contenant une souche amoindrie (voire inactive) d’une des formes de virus de la grippe ; ainsi l’organisme - tout du moins ses lymphocytes - sera prêt à repérer et à annihiler le virus véritable si, d’aventure, les personnes vaccinées devaient le côtoyer...

Voilà le fondement même de la médecine moderne : pallier les prétendues déficiences immunitaires de l’homme par un dispositif exogène, le médicament. La médecine, et surtout les laboratoires pharmaceutiques, à la suite de Pasteur, s’emploient à générer toujours plus de substituts chimiques immunoactifs traitant l’ensemble des micro-organismes réputés nuisibles à l’être humain.

Mais si Pasteur s’était trompé ? Si la lutte a posteriori contre les microbes, virus et autres bactéries qui se développent exagérément dans l’organisme n’était en fait qu’une vaste erreur de diagnostic ?

La légende veut que sur son lit de mort, Pasteur ait dit : « Claude Bernard avait raison : le microbe n’est rien. Le terrain est tout. » Cette citation sibylline, si elle est vraie, mettrait à bas les dizaines d’années de recherches et de promotion des travaux de Pasteur.

Claude Bernard, médecin et chercheur contemporain de Pasteur, était un fervent promoteur de ce « terrain » biologique et, par là, un farouche adversaire des théories de Pasteur. Bernard a donné le jour à un courant médical totalement minoritaire à ce jour : la médecine hygiéniste.

Selon ses travaux, l’homme vivant en symbiose avec l’ensemble des micro-organismes ambiants pourchassés par les vaccinateurs, se doit d’entretenir et de favoriser son propre « terrain » biologique afin de développer lui-même l’ensemble des défenses immunitaires dont il est pourvu dès la naissance. Ainsi, un corps sain serait en mesure de lutter seul contre la plus grande partie des infections qu’il pourrait rencontrer. Seul un organisme affaibli par une hygiène de vie déséquilibrée aurait besoin de recourir à des adjuvants médicamenteux.

Mais au lieu de pratiquer cette forme d’hygiène (difficilement monnayable pour un laboratoire !), le patient actuel est conforté dans l’idée que son salut passe uniquement par l’usage de traitements chimiques, au risque, à chaque fois, de fragiliser encore plus son système immunitaire, et de se rendre encore plus dépendant des médicaments. Quand le patient ne court pas carrément à sa perte (1).

Une autre campagne publicitaire fait le pendant du vaccin contre la grippe. Elle vise à prévenir un usage abusif des antibiotiques. Les antibiotiques ont été, depuis leur découverte, une panacée médicale de poids, et sont censés pouvoir guérir toutes les formes de maladies, à peu de chose près, avant que des études d’ampleur ne viennent démontrer leurs effets plus que nocifs sur l’organisme. Certains praticiens ont justifié la nécessité de freiner la consommation d’antibiotiques en montrant le risque de mutations des microbes et bactéries. La question n’est pas là. Les antibiotiques détruisent les défenses immunitaires qu’ils sont censés relayer. Et leur ingestion chez de jeunes enfants est catastrophique, d’autant plus que les maladies infantiles sont un passage obligé vers la construction d’un système immunitaire viable à l’âge adulte.

Il n’y a pas (plus ?) lieu d’intenter un procès à la médecine moderne ou à entretenir des polémiques envers tel ou tel remède aux effets bénéfiques non prouvés mais aux effets secondaires dévastateurs. Il est cependant évident qu’à vouloir « spécialiser » ses thérapies et à détruire exclusivement l’ennemi juré qu’est le microbe, la médecine a perdu en route le caractère unitaire de l’organisme humain, et qu’elle pratique aujourd’hui un jeu de domino chez un nombre exponentiel de patients pour lesquels elle fait disparaître les effets d’une maladie pour mieux en générer d’autres (taux d’allergie, d’intolérance et d’immunodéficience croissants dans la population occidentale), allant même, sous la pression des laboratoires, jusqu’à dénier le droit de tout un chacun à l’inviolabilité de son propre corps en obligeant, en France mais aussi dans d’autres pays européens, à se faire administrer un certain nombre de vaccins, sans autre forme de procès.

Et aujourd’hui, on meurt bien plus d’intoxication médicamenteuse qu’alimentaire - la récente « affaire » des huîtres rebattue avec catastrophisme par la télévision en témoigne, peu importe le degré d’insalubrité de certains aliments, malgré la grippe aviaire ou précédemment la maladie de la vache folle.

Le pan financier des enjeux de ces thérapies n’a même plus à être mentionné. Les laboratoires sont aujourd’hui parmi les fleurons des places boursières internationales.

Mais la vache à lait (vacca en latin) n’a-t-elle pas donné son nom à la vaccination ?

C’est ironique, non ?

Mesdames et Messieurs les détenteurs d’une carte « vitale », bonne chance !

(1) Cf. Ultimate Deception du Dr Robert Willner qui fut un des premiers à mettre en lumière l’extrême dangerosité de l’AZT, médicament primitivement rejeté par la FDA (Food & Drug Administration) pour être finalement autorisé à la faveur de la psychose générée par l’apparition du Sida. Notons au passage qu’il est démontré aujourd’hui que ce remède "miracle" est un tueur de cellules aveugle qui ne fait pas la différence entre lymphocytes sains et malades, et que surtout il est générateur d’une multitude d’effets secondaires mortels.

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